Le Poulpe : Parkinson le Glas by Gabriel Lecouvreur

By Gabriel Lecouvreur

Eté 2000. Le Poulpe est fatigué. Dix ans de bastons, ça use les nerfs et les méninges. Les vacances seraient bienvenues. Ça tombe bien : Cheryl half à Belle-Ile avec sa copine Odile, los angeles prêtresse du reality-show. Mais à strength de chercher chicane à los angeles terre entière, on se fait des ennemis, et on finit par passer à l. a. caisse. L'addition est salée. Un vrai bloodbath !

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Le temps qu’il détache ses liens et se débande les yeux, elle avait disparu. Il faisait presque nuit. Il ne connaissait pas l’endroit où il se trouvait. Un terrain vague avec des stands de kermesse dégarnis. Une odeur tenace de graillon traînait dans l’air. Pas âme qui vive, évidemment. A trente mètres, un canal. Il descendit sur la berge pour se nettoyer et se sépara de son slip souillé, qu’il jeta dans un buisson, puis il suivit le canal pendant deux cents mètres et remonta la pente jusqu’à un pont.

T’as avalé ta langue, mon chou ? Toujours rien. — Écoute-moi bien, bouche en cœur ! Tu diras à Vergeat que son plan à la noix, il peut se le carrer dans le bonbon jusqu’à la garde ! Je pars en vacances, j’ai l’intention d’être peinard. T’as compris, trouduc ? Le type ne bougeait pas d’un cil. — T’as compris c’que j’ai dit ? fit Gabriel en prenant un peu de recul, le poing droit levé. — Que me voulez-vous, enfin ? balbutia l’individu. Je ne connais pas ce Vergerat. Gabriel laissa retomber son poing américain.

Le seul qui n’était pas réapparu, c’était le type assis à la place du mort, dont Gabriel n’avait aperçu que la casquette, et encore, fugitivement. Aussitôt, ils lui avaient rebandé les yeux, l’avaient reficelé sur la chaise et laissé moisir pendant une bonne heure encore. Puis ils étaient revenus et l’avaient jeté dans une voiture, toujours ficelé mais sans la chaise. Une autre caisse qu’à l’aller, moteur diesel, pas une automatique comme la première, avec des freins fatigués qui crissaient dans les virages et moins de reprise.

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